L’idée que je me fais de l’Homme politique (avec un grand H donc aucune misogynie dans mon propos), c’est celle d’une personne qui a la volonté de servir son pays et le peuple qui le compose, en faisant passer leurs intérêts avant les siens. L’intérêt public doit primer sur sa propre ambition et en aucun cas se concurrencer, c’est une question d’éthique politique mais surtout de respect vis-à-vis de nous, qui accordons notre confiance pour être dignement et honnêtement représentés. Il y a des évènements et des situations qui ne font pas honneur à la vie politique, qui vous conduiraient presque à lui tourner le dos tant ils reflètent tout ce que l’engagement public peut avoir d’abject et de pourri, tant ils nous donnent la froide impression qu’on se fout de nous. Certains parlent de « basse politique » ou de « politique politicienne », quand d’autres préfèrent l’expression « jeux politiciens ». On peut en citer de nombreux, les écoutes mitterrandiennes, le vrai faux suicide de Beregovoy, la trahison balladurienne ou encore, plus récemment, le retournement de veste de Luc Besson (il fait partie du Panthéon celui là) et la fuite des parlementaires UDF. L’image de la politique sort ternie, voire souillée, de ces moments, un petit goût amer dans la bouche que les extrêmes adorent.
La maison était en train de brûler, merci de rajouter de l’essence…
En tout cas celle qui se gausse de cette vendetta, c’est la droite…
1 commentaire:
Interesting to know.
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